Perturbé par le départ je ne reviens qu'à moi-même, qu'a la sortie de nant (ville de départ) où je pense enfin à enclencher ma montre.
Un début sur route montante où on choisi de rester ensemble pour se résonner mutuellement puisqu'on a , en plus, le même objectif (10h) .
Une monté que j'aurai fait en marchant mais la foule nous double tellement que de peur de se retrouver derrières où çà bouchonne très vite (et ce fus le cas, il parait), on se dit que le juste milieu est de mouliner mais sans forcer (impératif numéro un pour faire en entier « les templiers » = ne jamais forcer).Tien ! J'ai trouvé un dicton « plus tu force, plus tu forceras pour rentrer ».on quitte enfin le bitume et là c'est un défilé « d'arrêt au stand » a chaque buisson, preuve que l'on est pas les seuls nerveux que les départs perturbe, on est même des rares a avoir canalisé l'énergie a bon escient, puisque cela n'a pas été notre cas, calme sur ce coup là .
J'ai acheté une frontale avec l'objectif de m'en servir pour la CO après ; j'ai bien fais, car j'ai vue que, de plutôt faire le moutons sur des piste qui commence à glisser et bouchonner, des déports sur les coté était passable. J'en profite mais je n'appelle pas David de peur que les autres s'y mettent à sa place.
Mince, il ne ma pas vue, car en haut du causse, plus de David.
Après le causse du Larzac on est passé sous des tunnels désaffectés très sympas mais on était encore de nuit, ce qui limita les vues.
Arrivée sur Saucliere, je regarde ma montre, 20 minute d'avance... bon, on verra plus tard je me suis peut être trompé et la distance est trop courte pour en être fiable.
Je range en courant ma frontale car le jour est suffisant à présent mais j'ai du mal à le faire en courant, il me faut donc m'arrêter pour mettre de l'ordre. Je repars en espérant m'être retrouvé à distance d'appel de David, j'appelle « David ? », rien.
Monté de st guiral (monté de 900 à 1600 mettre), en haut=1/2 heure sur mes estimation !
Je papaute avec les autre (l'esprit est très sympa, ouvert, entre trailleur) et je réalise que je côtoie des gens qui ont pour objectif 9h, aie aie aie, je vais recevoir la facture avant d'arrivée, mais pourtant, je n'ai toujours pas cet impression de forcer et j'arrive à Dourbie avec une demie heure d'avance, Carine me loupe donc puisque je lui avais donné rendez vous une demie heure plus tard ...
Les ravitaillements sont suffisants et je repars donc avec mon camelbac reremplie et le gosier plein de barre et gel mais pas de bâtons (j'avais prévue de me les faire passer par Carine).
C'est très agréablement surpris qu'a moitie course je ne ressens aucune prémisse d'usure musculaire, ni d'échauffement (la crème nok a bien fait son effet, je me l'étais étalé tous le long de la semaine et no soucis).
La monté qui suit est très sévère et je me surprends à doubler (pour pratiquement la première fois) du monde. Descente pour le deuxième ravitaillement tous aussi sévère et là, mes jambes commence à bouillir. C'est bon, c'est passé mais toujours pas de Carine car le cheminement pour véhiculé est très difficile et le parking autorisé est loin.
Bon,§ je vais bien, tous vas bien§ je remonte toujours sans bâtons et l'impression que Carine vas s'être levé pour ne jamais me voir finalement.
En haut c'est carrément l'émerveillement. Des vues, que des photos n'auraient pas pus interpréter aussi bien ce relief, Incroyable, impressionnant, splendide et toujours des jambes de feux !
J'ai deux séquence de plat qui vont me permettre de courir car c'est sur ce genre de portion que le chrono se fais (on peut perdre beaucoup de temps là, quand les conditions se prête à courir et que l'on as perdue la force des jambes sur une monté où une descente ), je vois pourtant beaucoup de personne qui randonne a ce moment là (il faut dire que l'on est a une période ou les fameuse « facture » que j'évoquai précédemment arrive)beaucoup de trailleur randonne faute de pouvoir faire mieux (ampoule pour un , tendinite, crampe pour l'autre, voir les deux et sur les deux jambes, déshydrations, etc) .entre les deux bord de causes une demie descente fait mal et la remonté est terrible, beaucoup sont cette fois carrément arrêté, étalé, tous le long, un vrai chemins de croix, je souffre moi aussi mais normalement, çà vas, et je retrouve mes jambes une fois revenue sur le plat .
Là je sais que je vais rentrer, je vais donc pouvoir lâcher les watts.
Le dernier ravitaillement, niveau timing, j'ai reperdue ma demie heure d'avance, par contre j'y voie ma belle, elle me donne les bâtons et là, j'envoie les jambes pour le dernier assaut le « roc nantais ».
En haut on m'informe qu'il reste 3km8 et ma montre m'annonce 9h .calcul fait je peux tenter les 9h30.
9h25 à la sortie du bois, j'arrive vers les 30 sous l'arche mais c'est vrai que je n'ai enclenché la montre qu'a la sortie de nant. C'est donc un chrono de 9h31.
David 10h et quelque avec un mal de tronche (rhinopharyngite de son fils tom) qu'il laisse penser
Que l'on aurait pu arrivée ensemble.
Viens le moment d'enlever les chaussettes .... Pas ampoule !
Musculairement ? Pas de tendinite, pas de crampe, rien !
Conclusion générale ? Agréablement surpris